INSTRUCTION PRATIQUE SUR LES MICROSCOPES. TYPOGRAPHIE DE PLON FRÈRES, RUE DE VAUCIRARD , 36, A PARI». INSTRUCTION PRATIQUE SUR LES MICROSCOPES, CONTENANT LA DESCRIPTION DES MICROSCOPES ACHROMMÜES SIMPLIFIÉS, // Par N.-P. LEREBOURS, Fabricant d’instruments d'Optique, de Physique , d’Astronomie , de Mathématiques et de Marine. T MO M S ttC 11 !■; KMH'Æ’tOX . PRÉCÉDÉE D’UN APERÇU SUR LES DIFFÉRENTS SYSTÈMES DE MICROSCOPE; SUIVIE DES INSTRUCTIONS GÉNÉRALES , ABSOLUMENT NÉCESSAIRES A TOUTE PERSONNE QUI POSSÈDE UN MICROSCOPE, DES MÉTHODES EMPLOYÉES POUR MESURER LES GROSSISSEMENTS , ET DES DIFFÉRENTS MOYENS EN USAGE POUR PRÉPARER ET CONSERVER LES OBJETS MICROSCOPIQUES, ETC. - To tlie Télescopé certuiuly belongs the inspection of the great and sublime works of the création ; to the Microscope belongs the petites and beatttiful ones ; if the former shews us the world above, tbe lutter exhibits the world beneath us.» D* Goring. PARIS. LEREBOURS ET SECRETAN, PLAOE III PONT-NEUF, AU COIN DU QUAI RE l’iIORUOCE 1846. PREFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION. Les Microscopes sont destinés à servir ou à des recherches scientifiques, ou à faire passer quelques heures d’une manière aussi agréable qu’instructive aux gens du monde. Mais, pour l’un et l’autre usage, les instruments exécutés par la plupart des fabricants sont peu convenables : les premiers n’ont que des amplifications excessives ; dans les autres, l’amateur se trouve arrêté à la moindre recherche, faute d’un pouvoir un peu considérable. Ces motifs nous ont déterminé à chercher une construction simple et une combinaison de verres telle que, sans le secours d’un luxe d’accessoires, abordable d’ailleurs à un très-petit nombre de sa- vants, il fût possible d’avoir tous les effets obtenus avec les instruments les plus complets. Nous crûmes l’année dernière avoir atteint ce but, et nous présentâmes à l’Institut nos Microscopes achromatiques simplifiés. L’accueil favorable qu’ils reçurent de MM. Arago et Turpin, les félicitations de plusieurs savants étrangers et le nombre consi- dérable et toujours croissant d’instruments vendus depuis, tant en France que dans les autres pays, au- raient pu faire naître en nous quelque présomption, si nous n’avions la conviction intime de n’avoir rien inventé, mais seulement le faible mérite d’avoir ré- uni en un seul instrument d’un prix très-modéré, les qualités qui avant étaient le partage exclusif d’ap- pareils qu’il fallait toujours payer un prix exorbitant. N.-P. LEREBOURS. Paris, le 15 janvier 1839. AVERTISSEMENT. Nous avons, dans cette nouvelle édition, cherché à combler les lacunes qui pouvaient exister dans les précédentes. Nous avons fait de nombreuses modi- fications aux chapitres II, IV, V et VI. Le huitième, relatif à la préparation des objets pour l’examen, a été assez étendu pour nous forcer à en faire un neu- vième , dans lequel il n’est question que des Test; ceux-ci toutefois n’ont pu être décrits par nous que d’une manière sommaire ; les personnes qui vou- draient des détails plus circonstanciés sur ces objets d’épreuve, ainsi que sur les mœurs des insectes aquatiques, et la manière de se les procurer, devront avoir recours à notre galerie microscopique, dont la table est à la fin de cet ouvrage. Elles y trouveront douze magnifiques planches gravées sur acier que nous ne craignons pas de citer comme ce qui s’est fait de mieux dans ce genre. Le chapitre consacré à la polarisation est resté à peu près intact, mais la liste déjà nombreuse des objets microscopiques a été con- sidérablement augmentée. En faisant cette brochure, que nous avions primiti- vement appelée description de nos microscopes achro- matiques simplifiés, nous n’avons jamais songé à nous en faire un titre d’érudition. Nous avouons, sans aucun scrupule, avoir puisé de nombreux do- cuments dans les ouvrages de MM. Goring et Prit— chard, dans le grand traité d’Adams et dans d’au- tres ouvrages plus récemment publiés ; en cela nous n’avons fait que suivre l’exemple de tous les auteurs qui font entrer dans leurs recueils les faits récemment constatés par d’autres : c’est là la marche naturelle de la science. A propos de cette nouvelle édition, nous dirons le motif qui nous en a fait changer le titre. D’abord, dans celle-ci, la des- cription de nos Microscopes, occupe un seul chapitre, et les règles générales pour faire de bonnes obser- vations, la manière de mesurer les diamètres, de pré- parer les objets, de les conserver étant les mêmes pour tous les Microscopes. Nous avons pensé — di- sons-nous — que le titre plus général d'instruction pratique lui convenait beaucoup mieux. Nos Micros- copes achromatiques simplifiés sont assez connus (1) pour nous dispenser d’en faire l’éloge : nous ajoute- rons seulement que chaque année, sans en élever le prix, nous y apportons quelque perfectionnement, ou nous y ajoutons quelque utile accessoire. Il y a quinze ans la vente des Microscopes était fort restreinte, aujourd’hui elle est considérable et augmente chaque (1) Voyez, page 79, la lettre de M. Oersted. annéee ; notre seconde édition , tirée à \ 800 exem- plaires, a été épuisée en peu de temps : ne sommes- nous pas fondés à en conclure que, nos instru- ments ne sont pas sans quelque mérite et que nous avons fait une chose utile en les mettant à la portée de toutes les fortunes ? DESCRIPTION DES MICROSCOPES ACHROMATIQUES SIMPLIFIÉS. CHAPITRE I. De l'utilité (lu Microscope. Quelle source délicieuse et inépuisable de plaisirs réels peut nous procurer un bon Microscope ! Il n’est pas une science pratique qui ne lui doive un grand nombre de perfectionnements. Combien n’a-t-il pas fait jaillir de faits importants dans la structure et la description de presque tous les corps organisés! Combien de trésors inépuisables restent encore à dé- couvrir ! Quelques citations suffiront pour justifier le haut rang qu’il occupe dans l’optique. Nous avons dit qu’il contribuait au progrès de toutes les sciences natu- relles : en effet, si Hervey reconnut en \ G19 la circu- lation du sang, les fonctions et la structure des mus- cles et des nerfs, étudiées au moyen de cet instrument, ne sont pas des faits moins intéressants à établir. L’étude des tissus, des corpuscules sanguins, des 8 sécrétions, des organes, a déjà donné naissance à de brillantes découvertes physiologiques, et l’examen des poils, des écailles, sert au classement de cer- taines espèces. Ce que nous venons de dire pour le règne animai s’étend à l’organisation des végétaux : le phénomène de la circulation de la sève, les fonc- tions vitales des feuilles rendues apparentes par l’ab- sorption et l’exhalaison alternative de certains gaz ; est-il de plus belles découvertes? L’examen des organes de la reproduction, celui des cellules des divers bois sont des études intéressantes et en même temps une source intarissable de sujets d’admiration. Le Microscope n a-t-il pas démontré avec évidence l’origine du charbon de terre? Dans les dépôts bitu- mineux du charbon , on découvre non-seulement la fibre ligneuse, mais encore les organes les plus dé- licats, aussi distinctement que dans les végétaux récemment préparés. Rien de plus intéressant que la comparaison de ces bois, amincis de manière à pouvoir être étudiés comme corps transparents, avec ceux de nos forêts. M. Ehrenberg a découvert, à l’aide du Microscope, que des couches nombreuses de plusieurs pieds d'é- paisseur et de plusieurs lieues d’étendue étaient en- tièrement composées de débris d’infusoires. L'exa- men des craies, des limons, y fera découvrir une foule de corps organisés à l’état fossile. Le chimiste trouvera dans cet instrument un agent qui lui indiquera la présence de tel ou tel sel con- tenu dans une très-petite quantité d’eau. Le physicien étudiera les propriétés optiques de ces mêmes cris- taux imperceptibles à la vue simple, à l’aide de la lumière polarisée ; enfin, l’amateur qui observe pour son plaisir se contentera d’admirer la richesse de leur brillante coloration et la parfaite régularité de leur structure. Le Microscope peut être employé avec succès pour résoudre un grand nombre de questions industrielles et commerciales. Il fera reconnaître aisément, par l’examen des fibres d’une étoile, le mélange fraudu- leux que le fabricant aurait voulu y introduire : de sorte que l’acheteur saura de suite s’il y entre du lin, de la soie, de la laine ou du coton. Pour une foule de produits, il indiquera s’ils sont purs ou s’il existe une falsification trop souvent employée dans les farines, le chocolat, etc, CHAPITRE II. Pes différents systèmes de Microscopes, Depuis l’invention du Microscope, qui date de plus de deux siècles, cet instrument a subi des améliora- tions telles, qu’il est devenu l’un des plus parfaits de l’optique moderne. C’est surtout depuis vingt-cinq ans que les opticiens se sont, par une heureuse ému- lation , attachés à y apporter une foule de perfec- tionnements. Quoique Euler eût donné, vers la fin du dernier siècle (1), les formules nécessaires pour construire les lentilles achromatiques, il faut dire que pendant long-temps la plupart des essais ayant pour but d’a- chromatiser les lentilles des Microscopes n’eurent pas des résultats très-satisfaisants. Tl était réservé à Fraunhofer, célèbre opticien, dont les savants dé- ploreront long-temps la perte prématurée, de con- struire les premiers Microscopes achromatiques. Tan- dis que Wollaston , MM. Goring et Pritchard appor- taient en Angleterre des perfectionnements notables, ou au moins très-intéressants au Microscope simple, (1) Mémoires de i’Académie impériale des sciences de Saint-Péters- bourg, 1774. soit par la superposition des lentilles piano-convexes dites doublets, soit par d’autres combinaisons, soit enjln par l’emploi de quelques pierres précieuses, plusieurs opticiens français, parmi lesquels nous ci-* tarons MM. Vincent et Charles Chevalier, s’appli- quaient à la construction des lentilles achromatiques ; de son côté M. Amici travaillait à son Microscope dioptrique horizontal, qui fit, lorsqu’il parut, une véritable révolution dans la construction de ces in- struments , tant par la nouveauté de sa forme que par la perfection de ses lentilles (1). Depuis cette époque, les savants et les micro- graphes se sont partagés en trois camps : les uns, partisans exclusifs des Microscopes simples, d’autres ne trouvant rien de comparable au Microscope diop- trique horizontal d’Amici, et les derniers enfin, pré- férant à tous les autres systèmes le Microscope ver- tical perfectionné par les lentilles achromatiques. Ici, qu’il nous soit permis d’exprimer notre opi- nion sur chacun de ces instruments. Le Microscope simple , fig. A et B, est, à notre avis, un bon instrument toutes les fois que les am- plifications n’iront pas au delà de 120 fois en dia- mètre; mais, passé ce terme, le peu d’étendue du champ visuel le rend extrêmement fatigant pour la vue et impropre à un grand nombre d’observations. (1) Plusieurs opticiens s’attachèrent immédiatement à le reproduire; l’un des premiers fut exécuté par mon père et moi : il figurait à l’expo- sition de 1857. fig. A.-(1/6 fig. B. - (1/6) En parlant des Microscopes simples, nous ne pou- vons passer sous silence les loupes ou lentilles de lord Stanhope, fig. C : ce sont de véritables Mi- fig. C. — (3/4) croscopes, qui malheureusement ne sont pas assez connus. La distance focale étant exactement la même que la longueur du cylindre, la difficulté de mettre au point disparaît entièrement ; le champ est plus grand que dans les Microscopes simples ordinaires ; en- fin, la facilité de leur emploi, ce sont autant de causes qui en font le plus agréable des Microscopes de poche. Les recherches heureuses du docteur Goring et de plusieurs artistes anglais, laites dans le but de sub- stituer des lentilles de saphyr et de diamant à des lentilles en verre, ont reculé, il est vrai, les limites auxquelles peuvent atteindre les Microscopes sim- ples ; mais les avantages résultant de l’emploi de ces lentilles dans les forts grossissements sont loin de compenser le prix auquel elles reviennent. En effet, si nous comparons une lentille de 120 fois en verre à une lentille en diamant travaillée sur les mômes courbes, le pouvoir réfringent de la première matière étant à peu près à celui du diamant comme 1 est à 3, cela nous donnera une amplification d’environ 3G0 fois ; mais aussi cette lentille seule ne coûtera pas moins de 2 à 300 francs. Si les Microscopes à len- tilles simples se sont vendus pendant long-temps en plus grand nombre que les Microscopes composés, il faut en chercher la cause dans l’élévation du prix de ces derniers. Le Microscope dioptrique horizontal d’Amici, fig. D, est le plus compliqué et le plus cher des Micros- copes (1) ; il est juste d’ajouter que les effets qu’il produit sont en rapport avec son prix. Cependant, qu’on n’aille pas se figurer, d’après ce qui précède, et comme cela a été imprimé, que les Microscopes d’Amici supportent une amplification de 4,000 fois : (I) Il eût été plus rationnel de parler du Microscope vertical avant celui du professeur Amici; niais le premier nous conduisant directement à parler de notre construction, nous avons cru pouvoir nous permettre d’intervertir cet ordre naturel. fig. D. — ( 1/4) il faut bien le dire, il en est de ces énormes grossis- sements comme des effets qu’on a attribués au fa- meux télescope d’Herschell. Sir John Herschell, me montrant un jour, avec une complaisance toute par- ticulière, les pièces de ce magnifique instrument, me dit : « Je me rappelle m’en être servi, lorsqu’il était encore en état, avec des grossissements de 2 à 3,000 fois ; mais je dois ajouter qu’on y voyait beaucoup mieux avec une amplification de 330 à 430. » Quoi qu'il en soit, M. Pouillet annonce que l’un des Microscopes les plus parfaits, exécuté par Amici lui-même pour le cabinet de physique de la Sor- bonne, produit un excellent effet jusqu’à l’amplifica- tion de fi50 fois. Nous promettons que ceux con- struits dans nos ateliers donneront un résultat tout aussi satisfaisant. L’avantage le plus marqué du Microscope d‘Amici est sans contredit sa position horizontale, qui permet d’observer fort long-temps sans éprouver la moindre fatigue (1). Le Microscope vertical à lentilles achromatiques possède, quant à Veffet, tous les avantages du Mi- croscope d’Amici ; il a même, à cause de l’absorp- tion produite par le prisme dans ce dernier, un peu plus de lumière. Il a incontestablement sur les Mi- croscopes simples les avantages résultant de l’étendue du champ et de la puissance des grossissements. M. Raspail, malgré sa prédilection pour l’instrument auquel on a attaché son nom, avoue les deux avan- tages ci-dessus, et en signale un troisième : « II faut avouer, dit-il, que, pour disséquer et manipuler, il offre une grande supériorité sur le Microscope sim- ple, à cause de la distance du porte-objet qui sert de laboratoire par rapport à l'œil de l'observateur ; les mains, en effet, opèrent par ce moyen comme dans les expériences en grand. » (1) i1ai'la seule addition d’un oculaire à prisme et une àilgtilentalioü de 30 francs, nous transformons nos Microscopes achromatiques simpli- fiés en instruments honeontftux. Convaincu de la supériorité du Microscope com- posé, à lentilles achromatiques, nous avons voulu, tout en y ajoutant les perfectionnements que doit posséder un instrument de recherches, en abaisser le prix d’une manière notable. Nous croyons avoir at- teint ce double résutat par les nouvelles construc- tions représentées fig. E et F et planche 1, [kj. 1 et 2. Jusqu’à présent les Microscopes achromali- fig. F.-(1/4) ques étaient d’un prix .fort élevé; nous-mêmes n’en avions pas construit au-dessous de 1 20 fr. ; eh bien ! la simplicité de la construction que nous avons adoptée après beaucoup d’essais, le grand nombre d’instruments que nous faisons établir, nous per- mettent de donner pour 70 fr. notre Microscope le plus simple, représenté tig. I. Il a fallu nous con- tenter d’un bien mince bénéfice pour les livrer à ce prix; néanmoins, nous n’avons pas reculé devant celte entreprise, espérant que le public — je parle du public connaisseur, — qui tant de fois nous a donné de si grandes preuves de confiance, en nous accordant, malgré une différence de prix, la préfé- rence sur d’autres constructeurs , voudra bien celte fois nous savoir gré des améliorations que présente notre Microscope et de la modicité de son prix. CHAPITRE III. Description et avantages «les nouveaux nieroseopi's achromatiques sim pli liés. Plvnche 1, eig. 1 et 2. Les trois constructions que nous avons adoptées seront désignées par les nos 1, 2 et 3. Le n° 1 , représenté planche I, fig. 1, a trois len- tilles, un oculaire, une vis estampée dite à pro- cédé, pour mettre au point, et tous les accessoires nécessaires aux expériences décrites dans le chapi- tre suivant. Le n° 2 a trois lentilles, deux oculaires , la vis à procédé du n° 1 , les mêmes accessoires; et, en plus, une loupe pour éclairer les corps opaques. Notre n° 3, planche I, fig. 2, est un Microscope en tout semblable au n° 2. Seulement la vis à pro- cédé, pour ajuster au foyer , est remplacée par un bouton et une crémaillère. Le prix du n° 1 est de 7ü francs. Id. du n° 2 80 Id. du n° 3 90 Chacun de ces Microscopes est renfermé dans une boîte en acajou contenant tous les accessoires né- cessaires aux dissections, l’auge pour la circulation de la sève et du sang, la pièce pour les infusoi- res , etc. De même que, dans une lunette achromatique, l’objectif est la partie principale, de même, dans le Microscope, les lentilles, qui agissent comme de vé- ritables objectifs, en sont aussi la partie la plus es- sentielle. Tous nos soins ont dû, par conséquent, porter d’abord sur l’exécution des lentilles: ensuite, nous nous sommes appliqués à choisir les combinai- sons les plus favorables, puis enfin nous avons cherché à simplifier et à modifier la partie mécani- que de l’instrument. La fabrication des lentilles est confiée à nos plus habiles ouvriers; chacune d’elles, avant d’être adaptée à un instrument, est essayée isolément d’a- bord , puis conjuguée avec celles qui doivent con- courir à la formation d’un jeu. Quant à leur combinaison , c’est ici que nous croyons avoir fait quelque chose de véritablement utile : nos Microscopes simplifiés ont seulement trois lentilles (1) ; mais, ces trois objectifs différant es- sentiellement entre eux, il en résulte qu’ils donnent, (1) La monture de notre lentille la plus faible est marquée d’un point; celle intermédiaire, de deux, et la plus forte, de trois. Les pas de vis de toutes ces lentilles montant parfaitement les uns sur les autres, elles seront toujours parfaitement centrées; on pourra les visser et les dévis- ser sans rien changer à la position de l’instrument. Cependant, pour plus de facilité, nous engagerons les personnes peu habituées aux ob- servations à dévisser d’abord le corps tig. 1 et 2 de dessus la base A, B. comme on peut le voir par le tableau ci-contre, un nombre plus cpie suffisant d’amplifications. Notre lentille la plus faible, lorsqu’elle sera em- ployée seule, devra être vissée sur le cône intérieur a, b, planche I, fig. 3. Cette disposition convient particulièrement à l’examen des insectes un peu vo- lumineux; elle devra être employée pour les dissec- tions et dans tous les cas où une grande lumière est préférable à un fort grossissement. AMPLIFICATIONS NUMÉROS POSITIONS EN DIAMÈTRE. EN SURFACE. des des O C4 l-i r-1 lentilles. LENTILLES. £ £ Ua ~ ¥ 0 u £ 'ar jniilions. Il suflira de laisser macérer ces plantes clans l’eau pendant un certain nombre de jours, qui varie en raison de la température : on re- connaîtra leur formation par une espèce de pellicule qui flotte à la surface. On prendra une très-petite quantité de celte écume qu’on appliquera sur une lame de glace entre les deux verres de la pièce repré- sentée fig. 8, et l'on découvrira une foule d’êtres ani- més. On peut, en conservant cette eau plusieurs jours, les suivre jusqu’à leur entier développement. Nous avons indiqué, page31, la manière de dis- poser les animalcules dans la pièce représentée fig. 8 ; pour leur transport, on se servira des barbes d’une plume ou de la petite cuiller. Si l’on veut les dépo- ser sur une lame de verre, on placera sur la goutte- lette contenant les infusoires une seconde bande de verre mince ou de mica. Cette seconde lame retar- dera beaucoup l’évaporation et elle rendra la goutte infiniment plus plate. Lorsque les animalcules seront trop nombreux, on tracera avec la pointe d’une plume quelques li- néaments ou filets minces de liquide ; les petites créa- tures, s’engageant dans ces espèces de canaux étroits, seront plus facilement observées. Les organes digestifs des infusoires étant peu ap- parents , Tremblay, le premier, eut l’idée, dans l’examen du polype, d’ajouter au liquide un prin- cipe colorant ; depuis lors, M. Ehrenberg a employé avec le pins grand succès l’indigo et le carmin. Parmi les infusoires les plus intéressants, nous ci- terons les vibrions ou anguilles de la colle et du vi- naigre. Les premiers seront trouvés dans la colle de pâle aigrie et dans le vinaigre tant qu’il y a un reste de fermentation. En employant une assez forte am- plification, on distinguera les petites anguilles dans le corps des femelles. Les protées ont la singulière propriété de changer plusieurs fois de forme en quelques instants; ils se rencontrent fréquemment dans les lentilles d’eau. Les rotifères ont une organisation merveilleuse pour saisir leur proie ; ils sont très-abondants dans la marc d’Auteuil. Les polypes ont une conformation singulière; Tremblay a fait de ces petites créatures une étude toute particulière. 11 a reconnu que chaque individu se reproduisait spontanément, qu’un polype divisé par une section longitudinale donnait naissance à deux individus bien distincts qui à leur tour se re- produisaient. Les limites de cet ouvrage nous forcent à nous borner à ces citations bien incomplètes. Les personnes qui voudront connaître avec détail les mœurs, les caractères et surtout les formes exactes de l’élite des infusoires, devront se procurer les belles planches insérées dans notre traduction du Microscopie cabinet deM. Pritchard. Nous ne connais- sons pas de moyen plus commode que le suivant pour étudier les insectes vivants un peu volumi- neux : ôn a une série de tubes en verre de I à 10 millimètres de diamètre et de 2 à 3 décimè- tres de long, ouverts des deux bouts. S’il s’agit d’un insecte partait, on l’introduit dans un de ces tubes; si c'est une larve ou un insecte aquatique, le tube lui même servira à s’en emparer. On le ferme en appliquant l'index à l’une de ses extrémités; on le plonge dans le liquide en approchant l’autre ex- trémité de l’insecte, qu’on aperçoit quand elle n’en est plus qu’à quelques millimètres ; on retire le doigt qui fermait l’ouverture supérieure : l’eau s'élance aussitôt et entraîne l’insecte dans l’intérieur; on re- met l’index en place; on retire le tube, et, avec une lentille Coddington qui grossit trente fois en diamè- tre, on l’examine à loisir sur toutes ses faces. Les organes sécréteurs des plantes demandent le secours du Microscope pour devenir apparents ; ils se distinguent en trois parties : 10 le tissu cellulaire ou la moelle, 2° les fibres ligneuses, 3° les tissus vasculaires. Le tissu cellulaire est formé de parties tendres ; en l'examinant avec soin, on reconnaît qu’il consiste en vésicules distinctes qui s’enchaînent mutuellement les unes dans les autres. La fibre ligneuse s’observe mieux en tranches verticales détachées, soit perpendiculairement, soit parallèlement au rayon médullaire. Elle consiste en petits tubes déliés, diminuant de grandeur vers les bouts. De nombreuses discussions ont eu lieu entre les botanistes relativement à la l'orme de la libre vascu- laire ; les uns soutiennent qu’elle est plate, d’au- tres que cette forme est celle d’une enveloppe mem- braneuse. Si l’examen des sections des arbres et des plantes est une étude d’un puissant intérêt pour le botaniste, ces sections considérées par les gens du monde se- ront mises au premier rang parmi les corps les plus curieux, autant par la diversité de leur struc- ture que par la symétrie de leur forme. Pour procéder à l’examen des tranches de bois mince, on emploiera le couteau à bois décrit dans l’ouvrage d’Adams, pag. 127. Cet appareil, avec les légères moditications quil a subies, est encore le meilleur de tous ceux qui ont été proposés depuis. 11 se compose d’un couteau que l’on promène sur une espèce de table ; dans cette table est ménagée une ouverture triangulaire dans laquelle le bois est main- tenu serré; enfin, une vis micrométrique fait mou- voir la tige de bois d’une quantité extrêmement mi- nime : on conçoit qu'avec un couteau bien atlilé, on arrive par ce moyen à couper des sections assez, minces pour donner passage à la lumière : elles sont examinées alors, comme corps transparents. Pour éviter les brèches que pourraient faire à la lame plusieurs espèces de bois, soit à cause des nœuds ou de leur dureté, on les fera macérer quel- ques jours dans l’eau. Pour d’autres, il faudra ver- ser quelques gouttes d’esprit-de-vin pour empêcher la lame de friser ; cette addition fera adhérer la pe- tite tranche de bois à la lame; on l’en détachera en la pressant avec une feuille de papier buvard. Les bois fossiles, quand ils sont polis, sont d’ex- cellents objets opaques ; mais, amincis en tranches assez peu épaisses peur être examinés comme corps transparents, ils offrent ’ par leurs différents rap- ports avec les bois de nos forêts, des recherches pleines d’intérêt. Au nombre des objets les plus curieux et en même temps les plus faciles à préparer, nous devons men- tionner les feuilles d’arbre. On les fait macérer pen- dant trois semaines ou un mois dans la même eau. Quand le tissu paraît suffisamment amolli, on saisit la feuille par le pédicule, on la dépose sur une sur- face plate, et on la racle avec grand soin; après avoir fait subir la même opération à l’autre face, la feuille, par des lavages successifs, est facilement dé- barrassée du reste de la matière pulpeuse, et les plus petites nervures acquièrent alors la plus belle appa- rence. On peut dédoubler les feuilles qui ont subi la pré- paration ci-dessus; pour cela on fend le pédicule, et la feuille se sépare presque d’elle-même : chacune de ces parties forme un objet microscopique très- intéressant. L’automne est la meilleure saison pour faire ces préparations. Les pollens ou poussières des étamines sont des objets fort curieux. Les uns sont sphériques, d’autres hérissés d'épines, d autres carrés, ou bien cylindri- ques, triangulaires, etc., mais toujours d’une uni- formité constante dans le même individu. La prépa- ration des pollens exclut pour quelques-uns l’usage du vernis, d’autres au contraire gagneront à être conservés de cette manière. Nous engageons vive- ment les amateurs à former des collections de pol- lens; la préparation en est très-facile. Un phénomène très-curieux est produit quand on jette les grains de pollen sur le liquide ; nous emprun- tons à M. Raspail la description qu’il en donne dans sa Chimie organique, p. 164. « A peine les grains de pollen tombent-ils sur la goutte d’eau déposée au porte-objet, que chacun d’eux manifeste des mouve- ments de recul ; et bientôt on voit sortir, par une explosion quelquefois assez forte, un boyau qui se roule sur lui-même, ou un nuage de granulations qui se disperse dans l’eau. C’est par la filière du hile que passent ces organes, ainsi que toutes mes expé- riences et toutes mes observations le démontrent ; et ce phénomène a lieu sur certains pollens, même deux ou trois ans après la récolte delà plante, par exemple sur celui de l’Hélianthus annuus. Le pollen du Con- voi vuius arvensis éjaculant ce long boyau, ce boyau reste insoluble dans l'eau, et sous l’elforl de deux aiguilles il s’étend et s’étire en filaments élastiques, en répandant des myriades de granulations; on ob- serve dans son intérieur des granulations, et souvent des compartiments cellulaires : l’alcool coagule sa substance, l’ammoniaque la ramollit, mais sans la dissoudre entièrement. » Les semences du chardon et de quelques autres plantes sont munies d’un duvet qui varie d'aspect suivant les espèces, et qui présente des formes très- agreables. Les moisissures, les mousses sont des objets sou- vent merveilleux ; les plus petites végétations parais- sent au Microscope aussi parfaites que les plus grands arbres. Les algues, les lichens offriront des objets for! intéressants. On découvrira dans les terres, les sables, en un mot dans presque tous les corps, des merveilles in- connues. La perfection des ouvrages naturels est infinie; les ouvrages faits par la main des hommes au contraire sont toujours imparfaits; si l'on en veut un exemple frappant, on n’a qu’à comparer l’extrémité de l’aiguille la mieux faite et la plus fine, avec un aiguillon d’abeille : la première paraîtra couverte de rayures plus ou moins profondes entre- mêlées de trous; l’aiguillon, au contraire, sera vu uni, avec son extrémité acérée, enfin, sans le moin- dre défaut. L’examen et la formation des cristallisations sont un des spectacles les plus beaux et les plus intéres- sants qu’il soit donné à l’amateur de contempler. Bien de plus élégant, de plus délicat , de plus régu- lier que certains sels. Pour observer ce phénomène, on fait fondre les sels dans l’eau distillée, jusqu’à ce qu’elle n’en dis- solve plus, c’est-à-dire jusqu’à saturation. Puis, avec la petite tige de verre, on en prend une goutte que l’on étend sur une lame de verre ; pour quelques cristaux il sera bon de chauffer modérément, afin de hâter la cristallisation ; dans d’autres, il faudra lais- ser les cristaux se former lentement. Quelquefois la cristallisation sera rendue plus rapide et plus régu- lière par l’addition d’une goutte d’alcool ou d’éther. On place la lame de verre sur le porte-objet, et aussitôt qu’on voit apparaître vers les bords quelques petits cristaux, il faut suivre le phénomène sans le quitter; on les verra alors s’étendre et augmenter de volume, jusqu'à ce que le liquide soit entièrement évaporé. On pourra, pour observer ce phénomène, avoir une collection de petites bouteilles étiquetées, chacune d’elles contenant une solution différente. Pour conserver toutes ces préparations, on em- ploiera le moyen que nous avons indiqué, page 57. On pourra, aux deux extrémités, placer une feuille d’étain, ou bien introduire un peu de gomme ara- bique ; ces légères épaisseurs ménageront les cris- taux; après cela, on remplira l’espèce de gouttière formée par les deux fiches avec du vernis rouge à l’esprit-de-vin. Nous avons indiqué, dans la liste, les cristaux les plus intéressants. CHAPITRE IX. Tf*t Objrclg. Les Anglais donnent le nom de test abjects à cer- tains corps qui sont aptes à faire apprécier la qualité d’un Microscope ; nous n’avons pas en français d’ex- pression équivalente, cela signifie étalon, objet d'é- preuve. On trouvera dans notre traduction du Mi- croscopie cabinet des notices détaillées sur chacun des test adoptés par les micrographes. Ces descrip- tions sont accompagnées des magnifiques planches de M. Pritchard ; on aura donc sous les yeux la chose écrite et sa représentation gravée. Ici nous nous con- tenterons de citer ceux que l’on rencontre le plus fa- cilement, et de dire d’une manière très-succincte les caractères distinctifs de quelques-uns. 1° Lespima saccharina ou forbicine. Cet insecte se trouve dans l’intérieur des maisons, sous les vieux meubles, dans les endroits humides; il est couvert d’écailles fort intéressantes par la régularité de leurs stries. 2° Tenea vestianella ou papillon-teigne des habits. Les poussières de ce papillon sont, comme les pré- cédents, couvertes de stries; mais il est beaucoup plus difficile d’apercevoir nettement leur séparation. 3° Les écailles du Pieris brassica, ou grand pa- pillon du choux, sont un excellent objet d'épreuve: si l’on distingue bien nettement les stries et la houppe chevelue qui forme la racine dans les plus petites poussières, on peut être assuré de l’excellence de l’instrument. Pour ces écailles comme pour tous les autres test, on devra faire choix des spécimens les plus petits et les plus transparents; dans toutes ces expériences, on acquerra la preuve de l’importance d’un éclairage bien ménagé. 4° Podura plumbea. Les écailles de cetinsecte sont peut-être, avec celles du grand papillon du choux, les meilleurs test qui existent. De même que pour ces dernières, il faut un grossissement déjà considé- rable pour séparer les stries. La Podure, comme la Forhicine, se trouve dans l’intérieur des maisons, dans les localités humides; les écailles de ces deux insectes devront être recueillies pendant qu'ils sont vivants, sans cela elles deviennent laiteuses et ternes, ce qui détruit entièrement la netteté des stries. LISTE D'OBJETS MICROSCOPIQUES(0. A. Acarus du fromage, ou Ciron. — du cheval — de la gale. — du lapin. — de la mouche domestique. Aiguillon d’abeille. — de guêpe. — de frelon, etc. Aile d'abeille. — de bourdon. — de libellule. — de mouche. — de moucheron. — de papillon (doit être exami- née comme objet opaque et comme objet transparent). — de taon. — de chauve-souris. (Circulation du sang.) vlgues fluviales. — marines. Amianthe. Amidon. Anguilles ou vibrions de la colle. — de pâte aigrie. — du blé carié. — du vinaigre. Antennes de hanneton. — de moucheron. — de papillon. — de scarabée, etc B. Balancier (de mouche et autres). Bambou (tranche de). Barbe. Barbe de plume. Batiste (tissu de). Blé carié (poussière de). Bois fossile ( tranches minces de ) — divers (tranches minces de). Bouche de panorpe, etc. — des limaces. Boyaux polliniques. Branchies des poissons. C. Calices des Heurs. Cèdre (tranche de). Cellules. Champignons. Chanvre. Chara (circulation de la sève dan le). Charançon Impérial (opaque). Chenilles. Cheveux de différentes nuances. Cicindèles. Cils vibratiles. Circulation du sang. — de la sève. Conferves. Copeaux minces de bois divers Corail. Coton. Coupes bourgeuses. Crevettes d’eau douce. Crochets des araignées. Crochets des mouches. Crocodile. (Infusoire.) Cyclope à quatre cornes. — (petit). lui. Cristaux non polarisants. Alun Sel ammoniac. — marin, etc. Cristaux polarisants. Acide borique. (1) Les objets suivis du mot opaque devront être éclairés par la lu- mière réfractée de la loupe, ou par le miroir réflecteur en argent. 76 Chlorate de potasse. Prussiate de potasse. Spath d’Islande, mica, gypse et sucre pilé. Sulfate de cuivre. — de magnésie. — de potasse. — de zinc. D. Dent (tranches minces de). Dentelle. Dépouille de chenille. — d’éphémère. — de ver-à-soie. — de moucheion. — de punaise. — de serpent. — de cousin. — d’un grand nombre d’in- sectes aquatiques. Duvet de chardon. — d’oiseau. — des fruits. — des feuilles. — des graines. X. Eau-de-vie camphrée précipitée par l’eau. Écailles des papillons suivants : Apollon. Argus. Morpho-menelaiis. Paris Cuivré. des teignes. Test. de forbicine. Test. de pieris brassica. Test. de podure plombée. Test. de la petite podure. Test. d’un grand nombre de co- léoptères. Écailles des poissons suivants : Ablette. Anguille. Carpe. Hareng. Goujon. Perche. Sole. Tanche, etc. Écorce des arbres. Écorce des fruits. — des graines. Élytres de charançon — de hanneton — de scarabée Épiderme (voyez dépouille). Éphémères. Éponges. Étamines des fleurs. Extrait de Saturne précipité par l’eau. F. Fécules (différentes). Feuilles (différentes). — des bourgeons. Fibre musculaire. — nerveuse. Fils d’araignée. Filière de chenille. — de ver-à-soie. Fossiles (bois). — (feuilles). Fourmi. Frai de grenouille. — de poisson. G. Gale (acarus de la). Gaze (tissu de). Germes. Glandes. Globules du lait. — de la levure de bière. — du sang. Granit (opaque). I. Indigo sublimé. Infusoires (tous les). — fos.-iles. Insectes aquatiques. J. Jonc (tranche de). K. Kermès soyeux. X. Laine. Lait végétal. Lait (globules du). Larve de moucheron. opaques. Larve de cousin. — de libellule. — de tous les insectes aqua- tiques. Lave (opaque). Liège (tranche de). Lin. Lychens. Lycopode (poussière de). M. Pattes de mouche. — de moucheron. — de papillon. — de puce. — de scarabée. Piquant des orties. Pin (tranche de). Pistil des fleurs. Plumes de corbeau. — d’oiseau mouche. — de paon, etc. Poil de chat. — de chenille. — de chauve-souris. Test. — de loutre. — de renard de Sibérie. — de souris. — de taupe. — des plantes. Pollen des étamines. Polypes. (Infusoires.) Pou. Pou de chat. — d’abeille. Protée. (Infusoire.) Puce. Puce de chat. — d’eau. Pucerons de diverses plantes lani- gères. Punaise. Q Malachite soyeuse Marbre blanc , sac- charoïde opaques. Mites du fromage. — de scarabée. — des fleurs. Moisissures. Mouche-bateau. Mouches (diverses). Moucherons. Mucus. N. Nacre. Nielle des blés. Noyaux (tranches de). O. Œil à facettes de diverses mouches. — de libellules, etc. Œufs d’araignée. — de chenille. — de ver-à-soie. — de mouche. — de moucheron. — de pucerons et autres insectes. Ongles d’araignée. — de notonecta ou mouclied’eau. Organes des fleurs. — génitaux des insectes. — digestifs id. Os (tranches minces d’). P. Palpes des mouches. Panaches du cousin. Queue de têtard. — de petits poissons. Circulation du sang. S. Sang. Satin (tissu de). Satyre. (Animalcule.) Sécrétions (diverses). Sels. (Voyez cristaux.) Semences de pavots. Sève (ascension de la). Soie. Soufre (fleur de). Soufre sublimé. Stigmates d’araignée. — de guêpe. — de mouche. Suie. Sureau (tranche de). Syrplie (trompe de), etc Papillons de nuit — de jour Parenchyme. Pattes d’abeille. — M’araignée. — de charançon. — de fourmi. — et rame de notonecta. ( poussière des ). Svsterne nerveux des insectes. T. Têtard (circulation du sang). Tête d’abeille. — d’araignée. — de fourmi. — de mouche. — de moucheron. — de papillon. Tiges des végétaux. Tiges de poirier, tique. Tissus artificiels. — cellulaire. — naturels. Toile d’araignée. Trachées des chenilles. — des vers-à-soie. des libellules, etc. — de presque tous les in- sectes. Tripoli de Bohême. (Infusoiies.) Trompe d’abeille. — de mouche grise. Trompe de moucheron. — de papillon, etc. V. Végétaux parasites. Vers. Vibrions de la pâte fenneutee. — du vinaigre. Vigne (tranche de). Vorticèle rotifère. (Infusoire.) Y. Yeux d’abeille. — d’araignée. — de homard. — de libellule. — de limaçon. — de mouche. — de moucheron. — de papillon. — de scarabée. — de taon, elc. Z Zoospermesdemnlot,de lapin, etc. #; lï'IMfT «’ f.V K r.KTTÜK DF. M. LE PROFESSEUR OERSTEI), A M. N. I’. LEREBODRS. Copenhague, le 4 janvier 1840. Monsieur, J’ai fait acheter chez vous, il y a quelque temps, deux microscopes de votre invention, à 90 fr. chacun. On les a trouvés dignes des éloges qu’en avaient faits vos savants; eu sorte qu’on en a fait venir plusieurs autres, et que des savants allemands et suédois qui passaient par Co- penhague se sont proposé de vous en demander. Quoique vous ayez sans doute reçu plusieurs témoignages semblables, je pense que vous trouverez quelque satisfaction à apprendre que votre instrument, qui reunit une perfection si considérable à un prix si peu élevé, a déjà contribué à faciliter les recherches microscopiques à des savants peu aisés, dans des pays bien éloigués du votre. Je vous prie de m’envoyer un autre microscope semblable aux pre- miers, pour un jeune naturaliste qui a déjà montré qu’il mérite un bon instrument. Veuillez aussi joindre à cet envoi, pour l’École polytechnique, un microscope solaire achromatique. J’ai l’honneur d’être, etc. Signé ll.-C. Oeksted, Conseiller d’État et Directeur de l’École polytechnique, à Copenhague. TABLE DES MATIÈRES CONTENUES DANS LA GALERIE MICROSCOPIQUE. (Traduction du Microscopie Cabinet de M. Pritchard.) Liste des sujets gravés. Préface. Caractères généraux des insectes, explications des termes, etc. Ciiap. I. Description de la Larve d’une petite espèce de Dytisque, vul- gairement appelée le Crocodile. Ciiap. II. Histoire naturelle de la Larve d’une espèce de petit Cousin ou Tipule, non encore décrit. Ciiap. III. Larve et Chrysalide d’une belle espèce de Demoiselle, ou Mouche-Dragon. Ciiap. IV. Larve d’une petite Notonecta ou Mouche-Bateau. Division des Animalcules. Ciiap. V. Anguilles de la pâte. Ciiap. VI. Description du Vorticelle rotatoire. Chap. VII. Sur les Polypes, vert et brun. Ciiap. VIII. Le Lurco ou Glouton, nouvelle espèce de Naïde diaphane. Crustacés et leurs dispositions. Ciiap. IX. Histoire naturelle du Satyre. Ciiap. X. Description du Lyncé rond. Ciiap. XI. Cyclope à quatre cornes ou petite Mouche d’eau. Ciiap. XII. Petit Cyclope ou Voltigeur. Chap. XIII. Petite Crevette d’eau douce. Définition vulgaire de quelques termes d’Optique. Chap. XIV. Sur les Microscopes en pierres précieuses. Ciiap. XV. Description d’un nouveau Microscope en pierres précieuses et d’un Microscope dit doublet. Chap. XVI. Test Objfcts. — Leur histoire. —Manière de les examiner. — Classes diverses. — Pénétration. — Écailles de Lepisma saccha- rina. — Morpho-Menelaüs. — Alucita, Pentadactylus, etc. — Lycenæ. — Teigne des habits. — Pontia brassiea. — Podura plum- bea. — Curculio Imperialis. — Définition. — Poil de souris. — Poil de chauve-souris. — Lycenæ argus ( plumes tachetées). — Éclairage. — Opinion sur la nature des lignes obliques dans les écailles de la Podure plombée et du Pieris brassica. Chai». XVII. Sur les doublets et autres combinaisons. — De leur éclai- rage. CiiAi'. XVIII. Mémoire concernant la vérification des phénomènes mi- croscopiques avec les fruits de l’expérience relativement à l’analyse des test objects. — Description des pouvoirs définissant et pénétrant des microscopes et engiscopes; par C.-R. Goring. Chap. XIX. Supprimé. Chap. XX. Mélanges. — Pour arrêter les fausses lumières dans les microscopes et les engiscopes. — Manière de préparer les objets transparents. — Manière de préparer de très-petits objets transpa- rents dans des fiches de cuivre. — De la manière de préparer des objets aquatiques transparents et de les disséquer. — Sur la con- servation des objets dans les fluides. — Préparation des objets opaques. — Méthode pour voir l’organisation intérieure des Ani- malcules. — Sur l’exhibition des Animalcules. — Méthode pour récolter les Larves aquatiques et autres petits animaux. — Filet. — Fiches aquatiques pour les objets vivants. — Boîtes aquatiques pour id. — Arrangement des objets transparents. — Chariot mo- bile pour les objets sous le microscope.— Un nouveau microscope de poche. — Ciseaux pour disséquer les très-petits objets.— Écran pour voir dans le microscope. — Chandelier pour les usages mi- croscopiques. TABLE DES PLANCHES DU MÊME OUVRAGE. Planche 1. Larve d’une petite espèce de Dytiscus, vulgairement appelé le Crocodile, fig. 1; grandeur réelle, fig. 2. Planche 2. Larve d’une petite espèce de Cousin, amplifiée. Planche 3. Chrysalide d’une belle espèce de Libellule ou Demoiselle, ( la ligne placée au sommet est la grandeur réelle ). Planche 4. Fig. 1, la larve d’une petite Notonecta ou Mouche-Bateau. Fig. 2, Anguille de la pâte, fortement amplifiée. Planches 5 et 6. Vorticelle rotatoire, montrant les différentes formes qu’il prend à plaisir, avec les jeunes et les œufs considérablement amplifiés. Planche 7. Groupe de Polypes vert et brun. — Fig. 1, un Polype vert avec ses armes étendues pour saisir sa proie. — Fig. 2, un brun contracté.—Fig. 3, Polype brun avec deux jeunes qui s’échappent de ses côtés, la larve d’un cousin et celle d’une puce d’eau qui viennent d’être dévorés. — Fig. 4 , Polype vert avalant une puce d’eau.—Fig. 5, vue de face de la bouche et des armes contractées d’un Polype. — La grandeur réelle des objets est représentée dans le petit cercle. Planche 8. Fig. 2, vue amplifiée du Lurcoou Glouton, grandeur réelle dans le petit cercle. — Fig. 2, le Satyre, grandeur réelle. — Le Lyncé rond, amplifié. Planche 9. Fig, 1, le Cyclope à quatre cornes, ou petite Puce d’eau.- Fig. 2, le même amplifié.—Fig. 3, une de ses branchies.—Fig. 4, les cornes du Cyclope rouge, mâle. — Fig. 5, le petit Cyclope ou Voltigeur, grandeur réelle. Planche 10. Petite Crevette d’eau douce, amplifiée. Planche 1t. Dessin du microscope doublet et de celui en pierres pré- cieuses. — Fig. 1, l’instrument disposé pour montrer les objets transparents par la lumière du jour. — Fig. 2, méthode pour voir les objets aquatiques vivants. — Fig. 3> le microscope pour les objets opaques. — Fig. 4 à 13, différentes parties séparées. Planche 12. Test objecls, les fuj. 1 à 13 représentent, sous une très- forte amplification, la poussière ( plumes et écailles ) des ailes et du corps de certains insectes. — Plusieurs de ces figures exigent une loupe à main pour en voir les détails. — Les figures 13 à 24 sont des parties amplifiées du poil de différents animaux. EXTRAIT RU CATALOGUE 184(1 DR LEREBOURS ET SECRETAIY. MICROSCOPES SIMPLES. 34 Microscopes simples; ils sont principalement destinés à renfermer des insectes vivants fr. 2 50 et ü 35 Microscopes Gaudin, à deux lentilles fr. 1 0 Cet instrument est renfermé dans une boîte aussi petite qu’une ta- batière ; il est muni de deux lentilles, dont les amplifications sont de 25 à 100 fois en diamètre. 36 Lentille Stanhope, montée en argent (avec instruc- tion) fr. 5 Cet instrument, que nous avons importé d’Angleterre, a de très- grands avantages : son champ est aussi étendu que celui de beaucoup de microscopes composés, sa lumière est plus grande que celle de tous les microscopes simples, et son amplification est considérable (40 fois en diamètre); étant formé par un cylindre en verre, dont l’une des surfaces (la plus plate) est au foyer de l’autre, il n’y a qu’à y appliquer l’objet, qui s’y maintiendra de lui-même. Son très-petit volume le rend surtout précieux à la campagne, aux naturalistes et aux gens du monde. Rien de plus curieux que la pous- sière des étamines, les cristallisations de tous les sels. Les anguilles de vinaigre et celles de la colle de pâte y sont vues avec d’énormes pro- portions. Ces instruments ont été présentés par nous à l’Académie des sciences et à la Société d’encouragement. Ceux achetés en province ou à l’étran- ger qui ne porteraient pas l’estampille Lerebours et Secretan, ne sont pas fabriqués dans nos ateliers. 37 Microscopes Stanhope munis d’un écran pour l’œil et d’un tube qui ne laisse arriver sur la lentille que les rayons parallèles fr. S Ceux-ci ont une amplification de 80 diamètres (fi,400 fois en surface). Ils permettent d’observer les stries des poussières de papillon, les glo- bules du sang, la plupart des animalcules; enfin, dans les ménages, leurs applications ne sont pas moins nombreuses : ils indiquent les fal- sifications qu’on fait subir à beaucoup d’aliments ; l’addition de la fé- cule dans les farines, etc. Néanmoins, nous engageons les personnes qui comptent faire du stanhope un sujet d'amusement, à prendre de préférence le premier, coté 5 fr. montée en argent, amplification de 30 fois fr. 8 montée en argent avec recouvrement. . . 16 — en corne, amplification de 14 fois. 12 .'{S Lentilles Coddington Ces lentilles sont pour les corps opaques, ce que celles Stanhope sont pour les corps transparents. 39 Microscope simple, dit de Raspail, sur colonne en cuivre avec crémaillère, deux lentilles de rechange, pièces pour la dissection, dans une boîte en noyer verni fr. 30 40 Le même, à quatre lentilles de rechange fr. 35 41 Le même, à colonne carrée, crémaillère, diaphragmes varia- bles, un miroir plan et un concave, pièces pour la dissec- tion, fiches, boîte en acajou fr. 50 MICROSCOPES COMPOSÉS. 42 Microscope avec deux lentilles achromatiques fr. 25 43 Le même , avec loupe pour les corps opaques fr. 35 44 Microscope plus fort, également à loupe et à deux len- tilles achromatiques fr. 55 MICROSCOPES ACHROMATIQUES, SIMPLIFIÉS, DE N.-P. LEREBOURS. 45 Construction n° 1 (9 amplifications, variables depuis 25 fois jusqu’à 270) fr. 70 Trois lenlilles achromatiques, un oculaire, vis estampée dite à pro- cédé pour ajuster au point de vue, diaphragmes variables, instruments de dissection, auge pour la circulation du sang et celle de la sève, pièce pour les infusoires, collection d’objets préparés et de verres plans. 4G Construction n° 2 (18 amplifications, variables depuis 25 fois jusqu’à 480) fr. 80 Cet instrument ne diffère du n° 1 que par l’addition d'un second oculaire plus fort, et par celle d’une loupe à lumière nécessaire pour l’étude des corps opaques. 47 ] Construction n° 3 (18 amplifications, variables depuis 25 fois jusqu’à 480 ) fr. 90 Entièrement semblable au n” 2, si ce n’est que la vis estampée pour mettre au foyer est remplacée par une crémaillère. Tous ces instruments sont renfermés dans des boîtes très-soignées en acajou, et accompagnés d’nne brochure explicative. Ces microscopes , présentés à l’Institut, doivent le grand succès dont ils jouissent autant à l’universalité de leur usage qu’à leur extrême bon marché. La lentille la plus faible, employée seule, a une amplification ex- cessivetnent forte; ainsi, les gens du monde, qui ne voient dans le microscope qu’un passe-temps, pourront examiner des insectes entiers sans éprouver les difficultés qu ils rencontraient dans les autres instru- ments qui ont un champ fort rétréci; quant aux puissants grossisse- ments , notre combinaison la plus forte dépasse, de beaucoup, les limites nécessaires pour voir parfaitement la plupart des objets les plus difficiles. 18 Microscope, construction n° 3, ayant en plus une pièce à prisme qui le transforme à volonté en microscope horizon- tal fr. 120 19 Le même, avec prisme de Nicol et une tourmaline pour observer les phénomènes de polarisation microscopique fr. 4 50 50 Microscope d’une grande dimension : la platine est munie d’un mouvement de rotation qui permet d’examiner l’objet éclairé dans toutes les directions ; double mouvement de va-et-vient à rappel pour ramener l’objet au centre ; trois oculaires, dont un à micromètre ; prisme pour rendre l’in- strument horizontal; 3 jeux de lentilles, dont un très-fort; éclairage de M. Dujardin, chambre claire, micromètre sur verre, etc fr. 100 51 Microscope, système d’Amici; pouvant à volonté servir horizontalement et verticalement, 3 jeux de lentilles achro- matiques, dont un très-fort; 1 oculaires, dont un à micro- mètre; chambre claire, micromètre sur glace divisé en centièmes de millimètre; auge pour la circulation de la sève, pièce pour les infusoires, loupe à lumière pour les objets opaques, glaces minces pour couvrir les objets, verres concaves, instruments de dissection et objets prépa- rés, etc fr. 100 52 Le même, avec porte-objet mobile en tout sens au moyen de vis de rappel, et un plus grand nombre d’accessoires, fr. 600 53 Mégagraphe de MM. Lefebvre et Percheron, avec pla- ques, pharmacie, boite à iode, à mercure, etc fr. 210 Cet ingénieux appareil permet de dessiner par un simple calque tous les objets microscopiques, de sorte que l’observateur le moins expéri- menté peut reproduire avec une fidélité parfaite les insectes les plus compliqués. On comprend l’importance de son application à l’entomo- logie et à toutes autres parties de la science dans lesquelles on a re- cours au microscope. Nous venons d’appliquer à cet appareil les pro- cédés du Daguerréotype : tous les objets peuvent se reproduire depuis la grandeur comme nature jusqu’à une amplification de 50 fois. 53 bis Microtélescope fr. 100 à 4 000 Cet instrument, présenté à l’Institut, en 1819, par M. Lcrebours père, peut être employé ; 1° comme microscope servant à examiner un insecte placé à distance avec une assez forte amplification; 2° comme lunette terrestre et astronomique. 51 Microscope solaire, à lentilles achromatiques et focus va- riable; la boîte en acajou contient, outre les accessoires nécessaires à la préparation des objets, les pièces pour la circulation de la sève et du sang, six objets préparés et les vis à boutons pour fixer l’instrument sur le volet . . . fr. 170 55 Microscope solaire très-grand modèle; le verre collecteur fixé à l’ouverture du cône a 8 centimètres de diamètre; la boîte en acajou qui renferme les accessoires contient, outre ceux désignés dans l’article précédent, un micromètre, une pièce pour les animalcules, douze objets prépa- rés, etc fr. 300 56 Le même, avec appareil pour les corps opaques. . . . fr. 450 Non-seulement le microscope solaire permet à un grand nombre de personnes de voir simultanément les corps mis en expérience, mais son champ immense (1 à 5 mètres), joint à son énorme amplification , en fait un des instruments les plus précieux pour observer les infu- soires, les phénomènes de la circulation de la sève et du sang, etc. 57 Mégascope solaire, composé d’une platine en cuivre avec tubes mobiles, un objectif achromatique de 81 millimètres, chariot mobile, 2 miroirs pour éclairer les objets, etc., une boîte pour le chariot, et une seconde pour l’instru- ment (1) fr. 190 58 Microscope à gaz fr. 1000 Nous avons suivi dans cet appareil les dispositions adoptées en An- gleterre par l'habile Clarke, dont cet instrument est une des spécialités. Il est composé de 3 jeux de lentilles , 2 douzaines des plus belles préparations, demi-boule éclairante, becs en platine, lanterne avec cheminée, pied en chêne, sacs à gaz séparés, l’un pour l’hydrogène, l’autre pour l'oxvgène, leurs tubes élastiques et leurs robinets, ainsi que tous les ustensiles nécessaires à la fabrication des gaz. I.'emploi de cet appareil n’offre pas le moindre danger. 50 j® Microscope photo-électrique de MM. Donne et l'Oll- cauld lï. 7T)0 60 Polariscope à gaz 61 Lentilles simples, montées en cuivre, de 3 millimètres à 2 centimètres de foyer pour microscope simple. . fr. 10 de 1/2 millimètre à 3 millimètres, fr. 15 de 10 millimètres de foyer. . . fr. 25 de 2 millimètres fr. 50 62 Doublets de Wol- laston. 63 Lentilles achromatiques, mon- tant à vis l’une sur l’autre, le jeu composé de 3 lentilles. de 10 à 40 millim. de foyer fr. 25 de 1 à 2 millim. id. fr. 50 (1) Cet instrument reproduit sur un transparent des copies amplifiées d’une fjravurr, d’un bas-relief, etc. Nous l’avons employé depuis long-temps à des reproductions photographiques, particulièrement pour M. Vilmorin, oui nous a fait faire une collectiou de tous les épis de blés connus. Ces dernières lentilles, employées avec des oculaires d’une force ordinaire, produisent, sans la moindre trace d’aberration, avec une netteté et un achromatisme parfaits, une amplification de plus de 1000 fois. 64 Lentilles de 20 à 30 millim. de foyer, et d’un plus grand diamètre pour microscope solaire fr. 25 le millimètre subdivisé en 10, fr. 4 50 — en 50. . fr. 5 — en 100. . fr. fi un demi-millimètre en 100. . . fr. 7 un cinquième de millim. en 100. fr. 10 65 Micromètres divi- sés sur verre. 66 Micromètres de qualité inférieure fr. 2 à 4 67 Micromètre oculaire divisé en demi - millimètres . . . fr. 15 68 Oculaire d’Huygens fr. 8 69 Le même avec 2 pointes cà rappel pour mesurer les dimen- sions des corps. (Voyez l’oculaire de la fig. 38). . fr. 15 à 20 L’emploi de ce dernier avec le micromètre sur verre, est un des procédés les plus simples pour déterminer les dimensions réelles des objets. 70 Oculaire d’Huygens avec prisme redresseur fr. 30 L’addition de cet oculaire aux microscopes verticaux nos 1,2 et 3, pafje 7, permet d’observer dans une position horizontale. 71 Chambre claire formée d’un petit, disque d’acier fixé à une tige métallique tenue par un anneau qui monte sur l’ocu- laire ( pour microscope horizontal) fr. 10 72 Chambre claire d’Amici, composée d’un anneau en acier poli et d’un prisme rectangulaire fr. 25 73 Chambre dite de Sœmering, composée du miroir percé d’Amici et d’une glace montée sur un pied en bois. . . fr. 20 74 Compresseur de Schieck fr. 25 75 Réflecteur de Lieberkuhn pour les corps opaques . . . fr. 15 76 Lampe à réflecteur parabolique fr. 50 77 Goniomètre de Raspail pour mesurer l'angle des cristaux microscopiques fr. 15 78 Tourmaline fr. 8 à 20 On peut, avec deux bonnes tourmalines violettes, faire toutes les expériences sur la polarisation microscopique; deux prismes de Nicol donnent, il est vrai, une lumière plus intense, mais ils ne sont pas indispensables; un de ces prismes et une tourmaline produiront un excellent effet. 79 Prisme de Nicol (suivant le volume) fr. 12 à 40 pour la circulation de la sève, celle du sang et l’observation des insectes aquatiques. . . fr. 2 5<> pour les mêmes expériences au microscope so- laire . . .• fr. 5 à 12 80 Cuves 81 Lames en glace, à biseaux, pour renfermer les objets (la dizaine) fr. 2 82 Petites glaces carrées, très-minces, pour les couvrir (la di- zaine ) fr. 3 50 83 Disques en glace de 7 centimètres pour placer les ob- jets soumis à l’examen ( la dizaine). . . . fr. 5 plus petits, avec une concavité pour les liqui- des fr. 1 à 1 50 à un ou à plusieurs trous. . . fr. « 75 à 3 pour microscope solaire fr. 5 à 2 et a 4 compartiments pour infu- soires fr. 3 à 5 84 Porte-liquides 85 Cuillères en verre1 ( la dizaine) fr. ! 50 de 5 objets, fr. 4 50 de 10 — . fr. 9 de 20 — . fr. 18 de 30 — . fr. 28 de 50 — . fr. 40 86 Collections d’objets transparents par- faitement préparés entre deux verres, dans une boîte en gainerie, 87 Collections d objets transparents, boîte en acajou, lames de verre très-minces, 200 objets, dont quelques-uns très- rares fr. 180 88 Test-Objects et préparations les plus difficiles ( chaque objet ) fr. 1 50 à 6 89 Collections d’objets transparents pour microscope solaire, porte- objets en buis, à biseaux, avec un porte-liquide à deux trous, de 10 objets . . . fr. 16 de 20 — ... fr. 24 de 50 — ... fr. 55 de 5 objets, fr. 3 de 10 — fr. 5 de 20 — fr. 8 de 50 — fr. 18 90 Collections d’objets opaques pour 111 i- croscopes composés, boîte en gainerie, 91 Objets préparés montés dans de larges fiches en acajou pour microscope à gaz (chacun) fr. 2 50 92 Très-grands objets montés de même (chacun) . . . . fr. 5 Toutes les préparations ci-dessus sont faites avec le plus grand soin et avec un vernis transparent qui leur assure une durée indéfinie. 93 Camée en glace, pour microscope à gaz fr. 15 94 Petit appareil pour faire voir au microscope à gaz les dis- positions qu’affecte la limaille de fer projetée sur les pôles d’un petit aimant fer à cheval fr. 16 Deux aiguilles emmanchées . . . fr. 1 Un scalpel à lame mince c. 75 Presselles en cuivre fr. 1 50 Ciseaux fins fr. 4 Id. à manche et à ressort. . fr. 8 95 Instruments pour les dissections mi- croscopiques. 96 Boite contenant tous les instruments nécessaires aux pré- parations, vernis, pinceaux, etc fr. 70 RÉCOMPENSES OBTENUES PAR NM. LERGBOURSi M. Lerebours père est nommé Chevalier de la TJgion- d'Honneur. Exposition des Produits de l’Industrie. Médaille d’or. 1819. 1823. Exposition des Produits de l’Industrie. Médaille d'or. 1827. Rappel de Médaille d’or. 1830. Société d’Encouragement Médaille d’or. 1834. Exposition des Produits de l’Industrie. Médaille d’or. 1839. Rappel de Médaille d’or. 1844. Rappel de Médaille d’or. mmm mgdmikhiis « L’album intitulé : Excursions daguerriennes est devenu pour ainsi dire un livre populaire. A peine la France eut-elle adopté avec des transports légitimes le noble instrument inventé par Da- guerre , que le daguerréotype commença son tour d’Europe, ramas- sant de côté et d’autre les plus doux aspects, les plus vieux édifices, les plus riches et les plus nobles monuments des beaux-arts ; mais aussi la France et l’Europe ont-elles été étonnées et charmées de se voir reproduites, dans cette image fidèle, avec toutes les grâces de l’imprévu. •> Ainsi, jusqu’à ce jour, on peut regarder les Excursions comme la manifestation la plus puissante de cet instrument nouveau qui commande à la lumière, et qui fait, pour ainsi dire, du soleil un dessinateur toujours prêt, toujours inspiré. Ce livre atteste, plus que tout autre livre , la toute-puissance du daguerréotype; il a fait faire des progrès tout nouveaux à ce grand art, il a agrandi son domaine outre mesure. Quelques esprits chagrins prétendaient, avant la pu- blication des Excursions daguerriennes, que le daguerréotype était un jouet d’enfant ; la publication de M. Lerebours a prouvé aux plus incrédules que c’était là une science sérieuse, féconde en résul- tats et en découvertes. » On reconnaîtra facilement, à l’éclat du style de l’article précédent, la plume d’un de nos critiques les plus aimés du public. Aujourd’hui, les Excursions daguerriennes sont entièrement jugées. Tous les journaux et particulièrement ceux consacrés aux beaux-arts en ont fait l’éloge. Nous avons compté parmi nos souscripteurs d’augustes personnes, l’élite des artistes et des amateurs. Plutôt que de louer ici les graveurs et les hommes de lettres qui ont concouru au suc- cès de cet ouvrage, tout simplement nous dirons leurs noms. 1 Se trouve aussi chez Aubert, place de la Bourse, 29; Bossange, quai Vol- taire, 11 ; et chez les principaux Opticiens et marchands d’estampes de la France et de l’Étranger. Ouvrage Complet. EXCURSIONS Il ACl Wllîmmiill JÜf lHüàîi) Magnifiquement relié en «leux beaux volume*. Prix : 190 francs Cette collection est composée de 114 Planches, la plupart gravées sur acier, PAR MM. HURLIMAN, HIMELY, MARTENS, SALATHÉ, E. CICERi, VOGEL, ETC., ETC., ET ACCOMPAGNÉES DE NOTICES HISTORIQIES ET ARCHÉOLOGIQUES, !*«,• UW. Juifs Jtiuiu , de Contencin , Charles Xodier . ! ai s su s , de In Garenne, F. Fayot, et autres. SJ** Câ ÜS 'ïPOiSÛiàiS B L’ouvrage divisé en trois volumes très-riches, dorés sur tranche. 200 fr. ALBUMS. de France, 48 planches dont 2 doubles. 85 d’Italie, 28 planches 50 divers pays, 35 planches 65 aexaa sa 'ü'sgsiîcsæ L'ouvrage complet en feuilles 114 fr. Chaque feuille prise séparément 1 de choix, contenant 10 vues 15 I deParis, contenant 18 vues, dont une double. 23 | deFrance,contenant 48 vues, dont 2 doubles. 53 d’Italie, contenant 28 vues 34 ALBUMS. TABLE SYSTÉMATIQUE. Algérie. . Allemagne. Amérique. Angleterre. Égypte. . Espagne. . Alger. Hôtel-de-Ville de Brème. Chute du Fer-à-Cheval (Niagara). Saint-Paul à Londres Colonne de Pompée à Alexandrie. Harem de Méhémet-Ali à Alexandrie. Louqsor. Pyramides de Chéops. La Vallée-des-Tombeaux. Ie1' vol. Alcazar de Séville. Alhambra. Grenade. Les Arènes à Nîmes. La Maison-Carrée à Nîmes. La Tour-Magne à Nîmes. Arc de Triomphe d’Orange. La Colonne de Juillet à Paris. Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris. Porte latérale de Notre-Dame à Paris. Vue prise du Pont-Neuf à Paris. 1er vol. Vue générale d'Avignon. Porte taillée dans le roc à Besançon. Porte-Noire à Besançon. Bâtiment en rade à Bordeaux. Église Sainte-Croix à Bordeaux. Palais Gallien à Bordeaux. Port des Quinconces à Bordeaux. Portail de la cathédrale de Chartres. Château de Fontainebleau. Pont du Gard. Vue générale de Grenoble. Vue du Château-Gaillard. Vue du Château de Lesdiguières. Église Saint-Jean à Lyon. Hôtel-de-Ville à Lyon. Les quais de la Saône à Lyon. Vue prise au Bas-Meudon. Vue prise en Normandie. Hôtel-de-Ville de Paris. Église des Invalides à Paris Notre-Dame de Paris (façade). Notre-Dame de Paris (portail), [double]. [Notre-Dame de Paris (prise du côté de l’abside). N.-D. de Paris (tombeau de la Vierge, bas-relief). Arc de triomphe de l’Étoile à Paris. Château de Gaillon à Paris. Jardin des Tuileries à Paris. Le Pavillon de Flore à Paris. La Madeleine à Paris. Le Panthéon à Paris. Place de la Concorde à Paris. Porte de la Bibliothèque du Louvre à Pans Vue prise du Pont-Boyal à Paris. Métropole de Reims. Portail de Reims (double). Saint-Jean-des-Vignes à Soissons. Cathédrale de Strasbourg. Château de Versailles. Église Saint-Maurice à Vienne. Tombeau de Pilate près Vienne. France. 2e. vol. Grèce. . . L’Acropolis à Athènes. Le Parthénon à Athènes. Les Propylées à Athènes. Hélène (Suinte). I*r vol Maison de Longvvood La Place du Grand-Duc à Florence. Le Fort-Neuf à Naples. Le Môle à Naples. Temple de Cérès à Pestum. Temple Hypèthre de Pestum. Le Duomo et la Tour-Penchée à Pise. Santa-Maria délia Spina à Pise. Arc de Constantin à Rome. Arc de Titus à Rome Cascades de Tivoli près Rome. Le Colisée à Rome. La Colonne Trajane à Rome. Sainte-Marie-Majeure à Rome. Saint-Pierre et le fort Saint-Ange â Rome. La Place du Peuple à Rome. Le Port Ripetta à Rome. Temple de Vesta à Rome. Monte-Mario près Rome. L’Arsenal à Venise. Église Saint-Marc à Venise Pont du Riallo à Venise. Vue prise de la Piazzetta à Venise. Vue prise de l’entrée du Grand-Canal à Venise. Vue prise du clocher Saint-Marc à Venise. l<-‘r vol. Italie. 2« vol. ( Cathédrale de Milan. ! La Meta-Sudente à Rome. \ Vue prise du Campo-Vaccino à Rome. ! Palais Ça-Doro à Venise. Nubie. . Palestine. Temple Hypèthre dans l’ile de Philœ. Jérusalem. 2e vol, Moscou (effet de neige). Vassili Blagennoï à Moscou. Vue du Kremlin à Moscou. Russie. l" vol. 2e vol.. Château Petrofski à Moscou. Vallée de Saint-Gervais et le Bomiant. Village de Saint-Gervais. Château Delle-Torri à Turin. Le Mont-Blanc. Sardaigne Savoie. . > 2». vol. Suède 1er vol. 1er vol. buisse 2e vol.. Église de la Marine à Stockholm. Genève. Vue générale de Fribourg. Le Salève. Temple du Soleil à Baalbec. Beyrouth. Cimetière des musulmans à Damas. Saint-Jean-d’Acre. Nazareth. Syrie Ier vol TR A N S F O R M AT ION HREVETÉ E DES ÉPREUVES DE DAGUERRÉOTYPE Eü PLANCHES GRAVÉES (PROCÉDÉ DE M. FIIEAO). Cette decouverte permet de tirer sur papier, avec toute la finesse et toute l'exactitude du daguerréotype, un nombre d’épreuves illimité. Un comprend sot) importance pour les voyages, l’archéologie, l’histoire naturelle, etc. APPARENCE D’UNE GOUTTE D’EAU STAGNANTE VUE AU MICROSCOPE STANIIOPE JfMonté en aryent, pviæ s S fr. Cette lentille, que nous avons importée d’Angleterre, a de très-grands avantages : son champ est aussi étendu que celui de beaucoup de Microscopes composés, sa lumière est plus grande que celle de tous les Microscopes simples, et son amplification est consi- (1) Chez Lerebours et Secretan (*), opticiens de l’Observatoire, place du Pont- Neuf,» 13. (*) Notre nom est poinçonné sur toutes nos montures. dérable ; étant formée par un cylindre en verre dont l’une des surfaces (la plus plate) est au foyer de l’autre , il n’y a qu’à y appliquer l’objet qui s’y maintiendra de lui-même (1). Le peu de volume et l’extrême facilité avec laquelle on emploie cet instrument le rendent vraiment précieux pour les naturalistes. Les amateurs et les gens du monde le rechercheront pour toutes ses propriétés ; rien de plus curieux que la poussière des étamines ! les anguilles du vinaigre et celles de la colle de pâte y seront vues avec d’énormes proportions ; enfin, si, las de contempler les formes des insectes , ils veulent observer un spectacle d’une grande magni- ficence et d’un grand intérêt, ils examineront les cristallisations des sels et verront se former des cristaux admirables d’élégance et de régularité. Dans les ménages, ses applications ne sont pas moins nombreuses; il peut indiquer les falsifications qu’on fait subir à beaucoup d’aliments : l’addition de la fécule dans les farines, dans le chocolat, etc. Cet instrument, comme Microscope de poche, pourra rendre de grands services ; dans les excursions , il permettra d’observer immédiatement et sans aucune préparation les corps qu’on ren- contre et qui souvent ne peuvent être conservés ; son amplification considérable et son grand champ laissent voir souvent des détails qui seraient restés inaperçus à la loupe, et qu’on n’a pas toujours le loisir d’observer au Microscope composé. Nous construisons, depuis quelque temps, des Stanhopes qui ont une amplification de 80 diamètres ( 6,400 fois en sur- face) ; ceux-ci permettent d’observer les stries des poussières de papillon , les globules du sang, enfin la plupart des animalcules ; ils sont munis d’un écran pour l’œil, et d’un tube qui ne laisse arriver sur la lentille que les rayons parallèles. Prix : 8 fr. Ces instruments ont été présentés à l’Académie des sciences et à la Société d’encouragement. (1) Il ne faut pas confondre cette lentille avec quelques microscopes connus à Londres sous les noms de sphères de M. Brewster,lentille de Coddington ou à œil d’oiseau : dans celles-ci, les surfaces sont égales; il n’en est pas de même dans la lentille Stanhope. Il aillerc d’en l'aire usage Après s’être assuré que les deux surfaces de la lentille sont bien propres, on appliquera le corps transparent sur le côté le plus près du manche; pour un très-grand nombre d’objets, tels que les pollens, les poussières ou écailles de papillon, etc., on fera con- denser la vapeur de l’haleine, et il suffira alors d’appliquer cette surface sur le corps lui-même : il gardera autant de poussière qu’il en faut. Pour les liquides, il faudra avoir soin d’essuyer la lentille avec un linge bien propre; car, si elle était grasse, il se formerait im- médiatement une petite goutte qui n’adhérerait pas à la totalité de la surface. Si l’on veut observer les animalcules qui forment sou- vent une espèce de pellicule sur les liquides , on y plonge le côté plat, seulement de manière à le mouiller entièrement, et, par une petite secousse, on fera détacher de la lentille l’excédant du liquide. Lorsqu’on voudra examiner des infusoires visibles à la simple vue, on mouillera légèrement la surface plate; puis, avec la barbe d’une plume, on les y transportera. Pour étudier les corps membraneux d’une certaine étendue, il sera bon quelquefois de les mouiller; cela augmentera leur trans- parence, et ils adhéreront mieux avec sa surface. Toutes les fois qu’on se servira d’une lampe ou d’une bougie, on dirigera l’axe du cylindre vers la lumière; dans ce cas, le Mi- croscope produira toujours un excellent effet : cela est dû à ce que les rayons qui arrivent sur la première surface sont sensiblement parallèles. Pour obtenir la même distinction dans toutes les observations faites le jour, il est indispensable d’appliquer la main fermée en forme de cornet devant la lentille, Y ouverture la plus étroite du cône devant être la plus éloignée de la lentille ; par cette dispo- sition on évite la lumière diffuse , et les rayons qui arrivent à la surface sont presque parallèles. Plus les corps sont transparents , plus l’ouverture devra être étroite : ici l’habitude d’observer aura bientôt appris à trouver les circonstances les plus favorables. L’œil devra toujours être appliqué le plus près possible de la lentille. aasrsaaîÈiaa (a©2>s>asf(&ïï©aî«. Ces lentilles sont pour les corps opaques ce que celles Stanhope sont pour les corps transparents. Elles sont montées de même; leur amplification est de 30 fois en diamètre 8 fr. Id. avec monture à recouvrement. 16 ZVÆ32 CrA(lrBAPH|] DE MM. LEFEBVRE ET PERCHERON. — Prix : 240 francs. Cet ingénieux appareil permet de dessiner par un simple calque tous les objets microscopiques; de sorte que l’observateur le moins expérimenté peu! reproduire avec une fidélité parfaite les insectes les plus compliqués, un comprend l’importance de son application à l’entomologie, et à toutes autres parties de la science dans les- quelles on a recours au microscope. Nous avons appliqué à cet appareil les procédés du daguerréotype; tous les objets peuvent se reproduire depuis la gran- deur comme nature jusqu’à une amplification de 50 fois et plus. MICROMÈTRES SUR VERRE. lin millimètre en 50 5 fr. lin millimètre en 100 6 I 1/2 millimètre en 100 7 fr. 11/5 de millimètre en 100 10 Micromètres de qualité inférieure, de 2 à A CATALOGUE ET PRIX DES INSTRUMENTS D'OPTIQUE, DE PHYSIQUE, DE MATHÉMATIQUES, D’ASTRONOMIE ET DE MARINE QUI SE TROUVENT ET S’EXÉCUTENT DANS LES MAGASINS ET ATELIERS DE LEREBOURS ET SECRETAN, Année 1840, contenant 250 dessins des machines et instruments les plus nouveaux. — Prix : 2 fr. 50 c. EN VENTE chez LEREBOURS et SECRETAN. EXCURSIONS DAGUERRIENNES, ( voyez le détail, pajje 9:1 I , MAGNIFIQUEMENT RELIÉES EN DEUX BEAUX VOLUMES. — Prix : 190 fr. — Cette collection est composée de 114 planches, la plupart gravées sur acier, par MM. Hurliman, Hymely, Martens , Salathé, E. Ciceri, Vogel, etc., etc., et accompagnées de notices historiques et ar- chéologiques, par MM. Jules Janin,de Contencin, Charles Nodier, Lassus, delà Garenne, F. Fayot, et autres. AVEC TEXTE : L’ouvrage divisé en trois volumes très-riches, dorés sur tranches. 200 fr. SANS TEXTE 1 L’ouvrage complet en feuilles 114 fr. Chaque feuille prise séparément. ; i fr. SUR LE DIPLÉIDOSCOPE, ou INSTRUMENT MÉRIDIEN. 1 FRANC. GALERIE MICROSCOPIQUE, ( voyez le délit il, paye 81 ) , Traduction du Microscopie Cabinet de M, Pritchard. Augmentée de NOTES, par N.-P. LEREBOURS. Cet ouvrage, outre un grand nombre de clichés, est enrichi de 12 superbes planches gravées à Londres. Il renferme une foule de faits in- téressants sur les mœurs des Insectes aquatiques, leur description, la manière de se les procurer et de les conserver, et e>t suivi d’une Instruc- tion pratique sur tout ce qui concerne la micrographie. Prix. . . 8 fr. ( voyez le détyil, paye 81 ) , TRAITÉ DE GALVANOPLASTIE, PAR L. Deuxième édition. — 1845. — Prix : 3 fr. TRAITÉ DE PHOTOGRAPHIE. DERNIERS PERFECTIONNEMENTS APPORTÉS AU DAGUERRÉOTYPE, APPAREIL PANORAMIQUE, ETC. Cinquième édition, entièrement refondue, 1846, par N.-P. Lerebours. Prix : 3 fr TABLE DES MATIÈRES. Préface de la première édition I Avertissement 3 Chap. I. De l’utilité du Microscope . 7 Chap. II. Des différents systèmes de Microscopes il Chap. 111. Description et avantages des nouveaux Microscopes achromatiques simplifiés 19 Chap. IY. Préparation du Microscope pour l’observation. Éclairage, accessoires 27 Chap. Y. Des différentes méthodes employées pour mesurer les grossissements, de la grandeur réelle des objets et de la cham- bre claire 35 Chap. YI. De la reproduction des objets par le Daguerréotype . . 41 Chap. VII. De la polarisation 43 Chap. VIII. Préparation et conservation des objets. — Méthodes de Swammerdam et de Lyonnet pour disséquer et préparer les objets microscopiques. — Préparation actuelle 48 Chap. IX. Test Orjects 73 Liste d’objets microscopiques 75 Lettre de M. Oersted à M. N.-P. Lerebours 79 Table des matières contenues dans la galerie microscopique ... 81 Table des planches du même ouvrage 83 Extrait du Catalogue de Lerebours et Secretan, depuis le n° 34 jus- qu’au 96, sans figures 85 Excursions daguerriennes 93 Microscope Stanhope 97 Ouvrages en vente 103 DEMI GtlklYDEUR Fi//, j FF/ n ■ Fi//. J fù/. r> FU/. S f(